Le contrat de rivière Azergues oeuvre depuis 2004 à restaurer et mettre en valeur les milieux aquatiques du bassin versant. Nous souhaitons au travers de cette page vous faire partager les informations recueillies jour après jour concernant votre territoire. Vous trouverez également les renseignements généraux relatifs au contrat en téléchargeant le premier numéro du bulletin d'information.
A la découverte de l'Azergues
La vallée d'Azergues est riche de son patrimoine, de ses sites et de ses paysages. Nous vous invitons ici à découvrir tous ces éléments qui constituent son identité ...
Les événements
Inondations dans la vallée d'Azergues
L'Azergues en colère...
L'Azergues capricieuse n'a pas laissé ses riverains souffler depuis la montée de ses eaux les 21 et 22 octobre derniers (cf. notre précédent article).
Les fortes pluies (aux alentours de 70 mm sur le bassin versant) survenues samedi 1er novembre sont tombées sur des sols déjà engorgés et ont ruisselé directement vers les cours d'eau.
Ainsi, les eaux de l'Azergues, relativement calmes le 01/11 à 18 h (22 m3/s pour 1,12 m à Lozanne) sont montées de façon vertigineuse pour atteindre le pic de crue le 02/11 à 6 h (333 m3/s pour 4,63 m à Lozanne)*.
Cette fois, la rivière est sortie de son lit s'étalant largement dans le fond de vallée en inondant les villages riverains. Les dégâts les plus conséquents ont été enregistrés sur les communes de la basse vallée d'Azergues (de Lozanne à Anse) en raison des apports très importants de la Brévenne.


La période de retour de cette crue est, d'après les éléments dont nous disposons actuellement, supérieure à la cinquantennale pour la moyenne Azergues et proche de la centennale pour la basse Azergues.

L'heure est aujourd'hui à l'inventaire des dégâts afin d'engager au plus tôt les travaux de réparations des ouvrages et des berges endommagés.
* données DIREN
Patrimoine, sites et paysages
Le Gour du Diable
L'Azergues forme en ce lieu-dit méconnu de la commune de Chamelet une large vasque où elle étale largement ses eaux. Cette fosse permet la dissipation du surplus d'énergie hydraulique accumulé en amont dans la traversé d'un étroit verrou rocheux.
Malgré son nom peu engageant, le lieu est enchanteur. Ni Diable, ni Vouivre, ne fréquentent le fond du gour mais de bien paisibles goujons et vairons qui folâtrent sur un douillet fond de sable.
Ne serait-ce pas plutôt la brèche dans le rocher évoquant les portes de l'Enfer qui aurait donné son nom au site ?
Pour accéder aux sujets déjà parus, cliquez ici...
Les noms de lieux
« Dorieux »
Lieu-dit chargé d'histoire situé aux confins des communes de Belmont, Châtillon d'Azergues et Lozanne, à la confluence de l'Azergues et de la Brévenne.
Ce toponyme viendrait du latin Duo Rivis, ou Duorivi, ou Duobus rivis, ou Dos Rieus qui signifie « deux rivières ».
Une voie romaine traversait l'Azergues et la Brévenne en ce lieu, en coupant de part en part cette « presqu'île ». Des vestiges de piles d'un pont de cette époque sont encore visibles sur la Brévenne, 100 m en aval du pont du C.D.70 qui date de 1854. Côté Azergues, on peut voir à côté de l'actuel pont de Dorieux les ruines du XIIIème ou XVème siècle de l'ancien pont (une arche complète).
Les maisons du hameau de Dorieux sont quant à elles bâties sur les ruines d'un couvent de Bénédictines, Notre-Dame de l'Isle, fondé en 1240 par Guichard d'Oingt.
Pour tout connaître de la toponymie du bassin versant de l'Azergues, cliquez ici...
La vie de la rivière
L'Azergues est comme tous les cours d'eau en perpétuelle évolution. Observez avec nous ses changements au fil des saisons ....
La Faune
Les oiseaux
L'Aigrette garzette
(Egretta garzetta) aussi appelée Héron blanc
> En moyenne, entre 60 et 90 cm d'envergure pour 500 g.
> Longévité : 9 ans
> Elle possède un corps élancé et élégant au plumage blanc, un long cou, un bec noir très allongé et de longues pattes aux doigts jaunes. En période de reproduction apparaissent de longues et fines plumes ornementales sur la nuque et sur les ailes. Ce sont ces plumes, appelées crosses et autrefois très convoitées par les femmes pour leur valeur décorative, qui ont valu à ces oiseaux le nom d'aigrettes.
> L'Aigrette garzette est présente en Europe du Sud, sur tout le pourtour méditerranéen jusqu'en Afrique subsaharienne. Généralement migratrice, la majeure partie de la population hiverne en Afrique mais une partie est sédentaire en France. Cette espèce affectionne une large variété de zones humides ouvertes à l'intérieur des terres ou en zone côtière, dans des eaux peu profondes autour des lacs, près des rivières, des fleuves et dans les estuaires. Sur l'Azergues, elle est de passage lors des migrations au printemps (d'avril à juin) et à l'automne (d'août à octobre). Elle affectionne plutôt la partie basse de la vallée chassant en bordure des bancs de galets.
> Nourriture : petits poissons, grenouilles, lézards, vers, crustacés et une grande quantité d'insectes. Elle chasse parfois en remuant la vase d'une patte pour y déloger ses proies.
> Espèce protégée en France et inscrite à l'annexe I de la directive oiseaux.
Pour accéder aux fiches des espèces déjà parues, cliquez ici...
La Flore
La Saponaire officinale
(Saponaria officinalis) ou Savonière ou Herbe à savon
> Ethymologie : du latin sapo = savon
> Description : plante vivace, haute de 30 à 70 cm, tige ronde forte et dressée, renflement aux nœuds, grandes feuilles oblongues opposées, grandes fleurs rose pâle odorantes regroupées en haut de la tige.
> Habitat : commune en France jusqu'à 1600 m, plus rare en Bretagne. Elle pousse sur les berges et les graviers le long des cours d'eau, des chemins et des voies ferrées. Elle se rencontre un peu partout sur le cours moyen et aval de l'Azergues.
> Mode de dissémination : graines (capsules) dispersées par le vent et rejets produits par des rhizomes rampants.
> Usages et propriétés : le suc de la plante contient des saponines ce qui rend la plante toxique. Moussant légèrement lorsqu'on la froisse dans l'eau, la saponaire était autrefois utilisée pour se laver les mains ou le nettoyage des tissus de laine. Elle est également efficace en application externe pour traiter les irritations cutanées, l'acné et l'eczéma. Elle est parfois cultivée comme plante ornementale.
Pour accéder aux fiches des espèces déjà parues, cliquez ici...
Appel à contribution
Le Contrat de Rivière recherche tout document papier ou audio-visuel (photographies, cartes postales, vidéos, cartes et plans anciens, gravures, tableaux, articles de presse,...), récits et témoignages permettant de mieux connaître la rivière, son histoire et les liens qui l'unissent aux populations riveraines. Les thèmes nous intéressant sont les suivants : crues, assecs, pollutions, usages de l'eau et de la force hydraulique, pêche et poissons, ouvrages (ponts, passerelles, barrages, moulins ...), anecdotes, légendes ...
Si vous possédez un document susceptible de nous intéresser, merci de nous contacter afin de discuter des modalités de sa mise à disposition.
L'Azergues capricieuse n'a pas laissé ses riverains souffler depuis la montée de ses eaux les 21 et 22 octobre derniers (cf. notre précédent article).
Les fortes pluies (aux alentours de 70 mm sur le bassin versant) survenues samedi 1er novembre sont tombées sur des sols déjà engorgés et ont ruisselé directement vers les cours d'eau.
Ainsi, les eaux de l'Azergues, relativement calmes le 01/11 à 18 h (22 m3/s pour 1,12 m à Lozanne) sont montées de façon vertigineuse pour atteindre le pic de crue le 02/11 à 6 h (333 m3/s pour 4,63 m à Lozanne)*.
Cette fois, la rivière est sortie de son lit s'étalant largement dans le fond de vallée en inondant les villages riverains. Les dégâts les plus conséquents ont été enregistrés sur les communes de la basse vallée d'Azergues (de Lozanne à Anse) en raison des apports très importants de la Brévenne.
L'Azergues capricieuse n'a pas laissé ses riverains souffler depuis la montée de ses eaux les 21 et 22 octobre derniers (cf. notre précédent article).
Les fortes pluies (aux alentours de 70 mm sur le bassin versant) survenues samedi 1er novembre sont tombées sur des sols déjà engorgés et ont ruisselé directement vers les cours d'eau.
Ainsi, les eaux de l'Azergues, relativement calmes le 01/11 à 18 h (22 m3/s pour 1,12 m à Lozanne) sont montées de façon vertigineuse pour atteindre le pic de crue le 02/11 à 6 h (333 m3/s pour 4,63 m à Lozanne)*.
Cette fois, la rivière est sortie de son lit s'étalant largement dans le fond de vallée en inondant les villages riverains. Les dégâts les plus conséquents ont été enregistrés sur les communes de la basse vallée d'Azergues (de Lozanne à Anse) en raison des apports très importants de la Brévenne.
Les fortes pluies (aux alentours de 70 mm sur le bassin versant) survenues samedi 1er novembre sont tombées sur des sols déjà engorgés et ont ruisselé directement vers les cours d'eau.
Ainsi, les eaux de l'Azergues, relativement calmes le 01/11 à 18 h (22 m3/s pour 1,12 m à Lozanne) sont montées de façon vertigineuse pour atteindre le pic de crue le 02/11 à 6 h (333 m3/s pour 4,63 m à Lozanne)*.
Cette fois, la rivière est sortie de son lit s'étalant largement dans le fond de vallée en inondant les villages riverains. Les dégâts les plus conséquents ont été enregistrés sur les communes de la basse vallée d'Azergues (de Lozanne à Anse) en raison des apports très importants de la Brévenne.

La période de retour de cette crue est, d'après les éléments dont nous disposons actuellement, supérieure à la cinquantennale pour la moyenne Azergues et proche de la centennale pour la basse Azergues.

L'heure est aujourd'hui à l'inventaire des dégâts afin d'engager au plus tôt les travaux de réparations des ouvrages et des berges endommagés.
* données DIREN
Patrimoine, sites et paysages
Le Gour du Diable
L'Azergues forme en ce lieu-dit méconnu de la commune de Chamelet une large vasque où elle étale largement ses eaux. Cette fosse permet la dissipation du surplus d'énergie hydraulique accumulé en amont dans la traversé d'un étroit verrou rocheux.
Malgré son nom peu engageant, le lieu est enchanteur. Ni Diable, ni Vouivre, ne fréquentent le fond du gour mais de bien paisibles goujons et vairons qui folâtrent sur un douillet fond de sable.
Ne serait-ce pas plutôt la brèche dans le rocher évoquant les portes de l'Enfer qui aurait donné son nom au site ?
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Les noms de lieux
« Dorieux »
Lieu-dit chargé d'histoire situé aux confins des communes de Belmont, Châtillon d'Azergues et Lozanne, à la confluence de l'Azergues et de la Brévenne.
Ce toponyme viendrait du latin Duo Rivis, ou Duorivi, ou Duobus rivis, ou Dos Rieus qui signifie « deux rivières ».
Une voie romaine traversait l'Azergues et la Brévenne en ce lieu, en coupant de part en part cette « presqu'île ». Des vestiges de piles d'un pont de cette époque sont encore visibles sur la Brévenne, 100 m en aval du pont du C.D.70 qui date de 1854. Côté Azergues, on peut voir à côté de l'actuel pont de Dorieux les ruines du XIIIème ou XVème siècle de l'ancien pont (une arche complète).
Les maisons du hameau de Dorieux sont quant à elles bâties sur les ruines d'un couvent de Bénédictines, Notre-Dame de l'Isle, fondé en 1240 par Guichard d'Oingt.
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La vie de la rivière
L'Azergues est comme tous les cours d'eau en perpétuelle évolution. Observez avec nous ses changements au fil des saisons ....
La Faune
Les oiseaux
L'Aigrette garzette
(Egretta garzetta) aussi appelée Héron blanc
> En moyenne, entre 60 et 90 cm d'envergure pour 500 g.
> Longévité : 9 ans
> Elle possède un corps élancé et élégant au plumage blanc, un long cou, un bec noir très allongé et de longues pattes aux doigts jaunes. En période de reproduction apparaissent de longues et fines plumes ornementales sur la nuque et sur les ailes. Ce sont ces plumes, appelées crosses et autrefois très convoitées par les femmes pour leur valeur décorative, qui ont valu à ces oiseaux le nom d'aigrettes.
> L'Aigrette garzette est présente en Europe du Sud, sur tout le pourtour méditerranéen jusqu'en Afrique subsaharienne. Généralement migratrice, la majeure partie de la population hiverne en Afrique mais une partie est sédentaire en France. Cette espèce affectionne une large variété de zones humides ouvertes à l'intérieur des terres ou en zone côtière, dans des eaux peu profondes autour des lacs, près des rivières, des fleuves et dans les estuaires. Sur l'Azergues, elle est de passage lors des migrations au printemps (d'avril à juin) et à l'automne (d'août à octobre). Elle affectionne plutôt la partie basse de la vallée chassant en bordure des bancs de galets.
> Nourriture : petits poissons, grenouilles, lézards, vers, crustacés et une grande quantité d'insectes. Elle chasse parfois en remuant la vase d'une patte pour y déloger ses proies.
> Espèce protégée en France et inscrite à l'annexe I de la directive oiseaux.
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La Flore
La Saponaire officinale
(Saponaria officinalis) ou Savonière ou Herbe à savon
> Ethymologie : du latin sapo = savon
> Description : plante vivace, haute de 30 à 70 cm, tige ronde forte et dressée, renflement aux nœuds, grandes feuilles oblongues opposées, grandes fleurs rose pâle odorantes regroupées en haut de la tige.
> Habitat : commune en France jusqu'à 1600 m, plus rare en Bretagne. Elle pousse sur les berges et les graviers le long des cours d'eau, des chemins et des voies ferrées. Elle se rencontre un peu partout sur le cours moyen et aval de l'Azergues.
> Mode de dissémination : graines (capsules) dispersées par le vent et rejets produits par des rhizomes rampants.
> Usages et propriétés : le suc de la plante contient des saponines ce qui rend la plante toxique. Moussant légèrement lorsqu'on la froisse dans l'eau, la saponaire était autrefois utilisée pour se laver les mains ou le nettoyage des tissus de laine. Elle est également efficace en application externe pour traiter les irritations cutanées, l'acné et l'eczéma. Elle est parfois cultivée comme plante ornementale.
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Le Contrat de Rivière recherche tout document papier ou audio-visuel (photographies, cartes postales, vidéos, cartes et plans anciens, gravures, tableaux, articles de presse,...), récits et témoignages permettant de mieux connaître la rivière, son histoire et les liens qui l'unissent aux populations riveraines. Les thèmes nous intéressant sont les suivants : crues, assecs, pollutions, usages de l'eau et de la force hydraulique, pêche et poissons, ouvrages (ponts, passerelles, barrages, moulins ...), anecdotes, légendes ...
Si vous possédez un document susceptible de nous intéresser, merci de nous contacter afin de discuter des modalités de sa mise à disposition.
L'heure est aujourd'hui à l'inventaire des dégâts afin d'engager au plus tôt les travaux de réparations des ouvrages et des berges endommagés.
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Patrimoine, sites et paysages
Le Gour du Diable
L'Azergues forme en ce lieu-dit méconnu de la commune de Chamelet une large vasque où elle étale largement ses eaux. Cette fosse permet la dissipation du surplus d'énergie hydraulique accumulé en amont dans la traversé d'un étroit verrou rocheux.
Malgré son nom peu engageant, le lieu est enchanteur. Ni Diable, ni Vouivre, ne fréquentent le fond du gour mais de bien paisibles goujons et vairons qui folâtrent sur un douillet fond de sable.
Ne serait-ce pas plutôt la brèche dans le rocher évoquant les portes de l'Enfer qui aurait donné son nom au site ?
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« Dorieux »
Lieu-dit chargé d'histoire situé aux confins des communes de Belmont, Châtillon d'Azergues et Lozanne, à la confluence de l'Azergues et de la Brévenne.
Ce toponyme viendrait du latin Duo Rivis, ou Duorivi, ou Duobus rivis, ou Dos Rieus qui signifie « deux rivières ».
Une voie romaine traversait l'Azergues et la Brévenne en ce lieu, en coupant de part en part cette « presqu'île ». Des vestiges de piles d'un pont de cette époque sont encore visibles sur la Brévenne, 100 m en aval du pont du C.D.70 qui date de 1854. Côté Azergues, on peut voir à côté de l'actuel pont de Dorieux les ruines du XIIIème ou XVème siècle de l'ancien pont (une arche complète).
Les maisons du hameau de Dorieux sont quant à elles bâties sur les ruines d'un couvent de Bénédictines, Notre-Dame de l'Isle, fondé en 1240 par Guichard d'Oingt.
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La vie de la rivière
L'Azergues est comme tous les cours d'eau en perpétuelle évolution. Observez avec nous ses changements au fil des saisons ....
La Faune
Les oiseaux
L'Aigrette garzette
(Egretta garzetta) aussi appelée Héron blanc
> En moyenne, entre 60 et 90 cm d'envergure pour 500 g.
> Longévité : 9 ans
> Elle possède un corps élancé et élégant au plumage blanc, un long cou, un bec noir très allongé et de longues pattes aux doigts jaunes. En période de reproduction apparaissent de longues et fines plumes ornementales sur la nuque et sur les ailes. Ce sont ces plumes, appelées crosses et autrefois très convoitées par les femmes pour leur valeur décorative, qui ont valu à ces oiseaux le nom d'aigrettes.
> L'Aigrette garzette est présente en Europe du Sud, sur tout le pourtour méditerranéen jusqu'en Afrique subsaharienne. Généralement migratrice, la majeure partie de la population hiverne en Afrique mais une partie est sédentaire en France. Cette espèce affectionne une large variété de zones humides ouvertes à l'intérieur des terres ou en zone côtière, dans des eaux peu profondes autour des lacs, près des rivières, des fleuves et dans les estuaires. Sur l'Azergues, elle est de passage lors des migrations au printemps (d'avril à juin) et à l'automne (d'août à octobre). Elle affectionne plutôt la partie basse de la vallée chassant en bordure des bancs de galets.
> Nourriture : petits poissons, grenouilles, lézards, vers, crustacés et une grande quantité d'insectes. Elle chasse parfois en remuant la vase d'une patte pour y déloger ses proies.
> Espèce protégée en France et inscrite à l'annexe I de la directive oiseaux.
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La Flore
La Saponaire officinale
(Saponaria officinalis) ou Savonière ou Herbe à savon
> Ethymologie : du latin sapo = savon
> Description : plante vivace, haute de 30 à 70 cm, tige ronde forte et dressée, renflement aux nœuds, grandes feuilles oblongues opposées, grandes fleurs rose pâle odorantes regroupées en haut de la tige.
> Habitat : commune en France jusqu'à 1600 m, plus rare en Bretagne. Elle pousse sur les berges et les graviers le long des cours d'eau, des chemins et des voies ferrées. Elle se rencontre un peu partout sur le cours moyen et aval de l'Azergues.
> Mode de dissémination : graines (capsules) dispersées par le vent et rejets produits par des rhizomes rampants.
> Usages et propriétés : le suc de la plante contient des saponines ce qui rend la plante toxique. Moussant légèrement lorsqu'on la froisse dans l'eau, la saponaire était autrefois utilisée pour se laver les mains ou le nettoyage des tissus de laine. Elle est également efficace en application externe pour traiter les irritations cutanées, l'acné et l'eczéma. Elle est parfois cultivée comme plante ornementale.
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Appel à contribution
Le Contrat de Rivière recherche tout document papier ou audio-visuel (photographies, cartes postales, vidéos, cartes et plans anciens, gravures, tableaux, articles de presse,...), récits et témoignages permettant de mieux connaître la rivière, son histoire et les liens qui l'unissent aux populations riveraines. Les thèmes nous intéressant sont les suivants : crues, assecs, pollutions, usages de l'eau et de la force hydraulique, pêche et poissons, ouvrages (ponts, passerelles, barrages, moulins ...), anecdotes, légendes ...
Si vous possédez un document susceptible de nous intéresser, merci de nous contacter afin de discuter des modalités de sa mise à disposition.
L'heure est aujourd'hui à l'inventaire des dégâts afin d'engager au plus tôt les travaux de réparations des ouvrages et des berges endommagés.
* données DIREN
Patrimoine, sites et paysages
Le Gour du Diable
L'Azergues forme en ce lieu-dit méconnu de la commune de Chamelet une large vasque où elle étale largement ses eaux. Cette fosse permet la dissipation du surplus d'énergie hydraulique accumulé en amont dans la traversé d'un étroit verrou rocheux.
Malgré son nom peu engageant, le lieu est enchanteur. Ni Diable, ni Vouivre, ne fréquentent le fond du gour mais de bien paisibles goujons et vairons qui folâtrent sur un douillet fond de sable.
Ne serait-ce pas plutôt la brèche dans le rocher évoquant les portes de l'Enfer qui aurait donné son nom au site ?
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Les noms de lieux
« Dorieux »
Lieu-dit chargé d'histoire situé aux confins des communes de Belmont, Châtillon d'Azergues et Lozanne, à la confluence de l'Azergues et de la Brévenne.
Ce toponyme viendrait du latin Duo Rivis, ou Duorivi, ou Duobus rivis, ou Dos Rieus qui signifie « deux rivières ».
Une voie romaine traversait l'Azergues et la Brévenne en ce lieu, en coupant de part en part cette « presqu'île ». Des vestiges de piles d'un pont de cette époque sont encore visibles sur la Brévenne, 100 m en aval du pont du C.D.70 qui date de 1854. Côté Azergues, on peut voir à côté de l'actuel pont de Dorieux les ruines du XIIIème ou XVème siècle de l'ancien pont (une arche complète).
Les maisons du hameau de Dorieux sont quant à elles bâties sur les ruines d'un couvent de Bénédictines, Notre-Dame de l'Isle, fondé en 1240 par Guichard d'Oingt.
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La vie de la rivière
L'Azergues est comme tous les cours d'eau en perpétuelle évolution. Observez avec nous ses changements au fil des saisons ....
La Faune
Les oiseaux
L'Aigrette garzette
(Egretta garzetta) aussi appelée Héron blanc
> En moyenne, entre 60 et 90 cm d'envergure pour 500 g.
> Longévité : 9 ans
> Elle possède un corps élancé et élégant au plumage blanc, un long cou, un bec noir très allongé et de longues pattes aux doigts jaunes. En période de reproduction apparaissent de longues et fines plumes ornementales sur la nuque et sur les ailes. Ce sont ces plumes, appelées crosses et autrefois très convoitées par les femmes pour leur valeur décorative, qui ont valu à ces oiseaux le nom d'aigrettes.
> L'Aigrette garzette est présente en Europe du Sud, sur tout le pourtour méditerranéen jusqu'en Afrique subsaharienne. Généralement migratrice, la majeure partie de la population hiverne en Afrique mais une partie est sédentaire en France. Cette espèce affectionne une large variété de zones humides ouvertes à l'intérieur des terres ou en zone côtière, dans des eaux peu profondes autour des lacs, près des rivières, des fleuves et dans les estuaires. Sur l'Azergues, elle est de passage lors des migrations au printemps (d'avril à juin) et à l'automne (d'août à octobre). Elle affectionne plutôt la partie basse de la vallée chassant en bordure des bancs de galets.
> Nourriture : petits poissons, grenouilles, lézards, vers, crustacés et une grande quantité d'insectes. Elle chasse parfois en remuant la vase d'une patte pour y déloger ses proies.
> Espèce protégée en France et inscrite à l'annexe I de la directive oiseaux.
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La Flore
La Saponaire officinale
(Saponaria officinalis) ou Savonière ou Herbe à savon
> Ethymologie : du latin sapo = savon
> Description : plante vivace, haute de 30 à 70 cm, tige ronde forte et dressée, renflement aux nœuds, grandes feuilles oblongues opposées, grandes fleurs rose pâle odorantes regroupées en haut de la tige.
> Habitat : commune en France jusqu'à 1600 m, plus rare en Bretagne. Elle pousse sur les berges et les graviers le long des cours d'eau, des chemins et des voies ferrées. Elle se rencontre un peu partout sur le cours moyen et aval de l'Azergues.
> Mode de dissémination : graines (capsules) dispersées par le vent et rejets produits par des rhizomes rampants.
> Usages et propriétés : le suc de la plante contient des saponines ce qui rend la plante toxique. Moussant légèrement lorsqu'on la froisse dans l'eau, la saponaire était autrefois utilisée pour se laver les mains ou le nettoyage des tissus de laine. Elle est également efficace en application externe pour traiter les irritations cutanées, l'acné et l'eczéma. Elle est parfois cultivée comme plante ornementale.
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Appel à contribution
Le Contrat de Rivière recherche tout document papier ou audio-visuel (photographies, cartes postales, vidéos, cartes et plans anciens, gravures, tableaux, articles de presse,...), récits et témoignages permettant de mieux connaître la rivière, son histoire et les liens qui l'unissent aux populations riveraines. Les thèmes nous intéressant sont les suivants : crues, assecs, pollutions, usages de l'eau et de la force hydraulique, pêche et poissons, ouvrages (ponts, passerelles, barrages, moulins ...), anecdotes, légendes ...
Si vous possédez un document susceptible de nous intéresser, merci de nous contacter afin de discuter des modalités de sa mise à disposition.
L'heure est aujourd'hui à l'inventaire des dégâts afin d'engager au plus tôt les travaux de réparations des ouvrages et des berges endommagés.
* données DIREN
Patrimoine, sites et paysages
Le Gour du Diable
L'Azergues forme en ce lieu-dit méconnu de la commune de Chamelet une large vasque où elle étale largement ses eaux. Cette fosse permet la dissipation du surplus d'énergie hydraulique accumulé en amont dans la traversé d'un étroit verrou rocheux.
Malgré son nom peu engageant, le lieu est enchanteur. Ni Diable, ni Vouivre, ne fréquentent le fond du gour mais de bien paisibles goujons et vairons qui folâtrent sur un douillet fond de sable.
Ne serait-ce pas plutôt la brèche dans le rocher évoquant les portes de l'Enfer qui aurait donné son nom au site ?
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« Dorieux »
Lieu-dit chargé d'histoire situé aux confins des communes de Belmont, Châtillon d'Azergues et Lozanne, à la confluence de l'Azergues et de la Brévenne.
Ce toponyme viendrait du latin Duo Rivis, ou Duorivi, ou Duobus rivis, ou Dos Rieus qui signifie « deux rivières ».
Une voie romaine traversait l'Azergues et la Brévenne en ce lieu, en coupant de part en part cette « presqu'île ». Des vestiges de piles d'un pont de cette époque sont encore visibles sur la Brévenne, 100 m en aval du pont du C.D.70 qui date de 1854. Côté Azergues, on peut voir à côté de l'actuel pont de Dorieux les ruines du XIIIème ou XVème siècle de l'ancien pont (une arche complète).
Les maisons du hameau de Dorieux sont quant à elles bâties sur les ruines d'un couvent de Bénédictines, Notre-Dame de l'Isle, fondé en 1240 par Guichard d'Oingt.
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La vie de la rivière
L'Azergues est comme tous les cours d'eau en perpétuelle évolution. Observez avec nous ses changements au fil des saisons ....
La Faune
Les oiseaux
L'Aigrette garzette
(Egretta garzetta) aussi appelée Héron blanc
> En moyenne, entre 60 et 90 cm d'envergure pour 500 g.
> Longévité : 9 ans
> Elle possède un corps élancé et élégant au plumage blanc, un long cou, un bec noir très allongé et de longues pattes aux doigts jaunes. En période de reproduction apparaissent de longues et fines plumes ornementales sur la nuque et sur les ailes. Ce sont ces plumes, appelées crosses et autrefois très convoitées par les femmes pour leur valeur décorative, qui ont valu à ces oiseaux le nom d'aigrettes.
> L'Aigrette garzette est présente en Europe du Sud, sur tout le pourtour méditerranéen jusqu'en Afrique subsaharienne. Généralement migratrice, la majeure partie de la population hiverne en Afrique mais une partie est sédentaire en France. Cette espèce affectionne une large variété de zones humides ouvertes à l'intérieur des terres ou en zone côtière, dans des eaux peu profondes autour des lacs, près des rivières, des fleuves et dans les estuaires. Sur l'Azergues, elle est de passage lors des migrations au printemps (d'avril à juin) et à l'automne (d'août à octobre). Elle affectionne plutôt la partie basse de la vallée chassant en bordure des bancs de galets.
> Nourriture : petits poissons, grenouilles, lézards, vers, crustacés et une grande quantité d'insectes. Elle chasse parfois en remuant la vase d'une patte pour y déloger ses proies.
> Espèce protégée en France et inscrite à l'annexe I de la directive oiseaux.
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La Saponaire officinale
(Saponaria officinalis) ou Savonière ou Herbe à savon
> Ethymologie : du latin sapo = savon
> Description : plante vivace, haute de 30 à 70 cm, tige ronde forte et dressée, renflement aux nœuds, grandes feuilles oblongues opposées, grandes fleurs rose pâle odorantes regroupées en haut de la tige.
> Habitat : commune en France jusqu'à 1600 m, plus rare en Bretagne. Elle pousse sur les berges et les graviers le long des cours d'eau, des chemins et des voies ferrées. Elle se rencontre un peu partout sur le cours moyen et aval de l'Azergues.
> Mode de dissémination : graines (capsules) dispersées par le vent et rejets produits par des rhizomes rampants.
> Usages et propriétés : le suc de la plante contient des saponines ce qui rend la plante toxique. Moussant légèrement lorsqu'on la froisse dans l'eau, la saponaire était autrefois utilisée pour se laver les mains ou le nettoyage des tissus de laine. Elle est également efficace en application externe pour traiter les irritations cutanées, l'acné et l'eczéma. Elle est parfois cultivée comme plante ornementale.
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Le Contrat de Rivière recherche tout document papier ou audio-visuel (photographies, cartes postales, vidéos, cartes et plans anciens, gravures, tableaux, articles de presse,...), récits et témoignages permettant de mieux connaître la rivière, son histoire et les liens qui l'unissent aux populations riveraines. Les thèmes nous intéressant sont les suivants : crues, assecs, pollutions, usages de l'eau et de la force hydraulique, pêche et poissons, ouvrages (ponts, passerelles, barrages, moulins ...), anecdotes, légendes ...
Si vous possédez un document susceptible de nous intéresser, merci de nous contacter afin de discuter des modalités de sa mise à disposition.
L'heure est aujourd'hui à l'inventaire des dégâts afin d'engager au plus tôt les travaux de réparations des ouvrages et des berges endommagés.
* données DIREN
Patrimoine, sites et paysages
Le Gour du Diable
L'Azergues forme en ce lieu-dit méconnu de la commune de Chamelet une large vasque où elle étale largement ses eaux. Cette fosse permet la dissipation du surplus d'énergie hydraulique accumulé en amont dans la traversé d'un étroit verrou rocheux.
Malgré son nom peu engageant, le lieu est enchanteur. Ni Diable, ni Vouivre, ne fréquentent le fond du gour mais de bien paisibles goujons et vairons qui folâtrent sur un douillet fond de sable.
Ne serait-ce pas plutôt la brèche dans le rocher évoquant les portes de l'Enfer qui aurait donné son nom au site ?
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Les noms de lieux
« Dorieux »
Lieu-dit chargé d'histoire situé aux confins des communes de Belmont, Châtillon d'Azergues et Lozanne, à la confluence de l'Azergues et de la Brévenne.
Ce toponyme viendrait du latin Duo Rivis, ou Duorivi, ou Duobus rivis, ou Dos Rieus qui signifie « deux rivières ».
Une voie romaine traversait l'Azergues et la Brévenne en ce lieu, en coupant de part en part cette « presqu'île ». Des vestiges de piles d'un pont de cette époque sont encore visibles sur la Brévenne, 100 m en aval du pont du C.D.70 qui date de 1854. Côté Azergues, on peut voir à côté de l'actuel pont de Dorieux les ruines du XIIIème ou XVème siècle de l'ancien pont (une arche complète).
Les maisons du hameau de Dorieux sont quant à elles bâties sur les ruines d'un couvent de Bénédictines, Notre-Dame de l'Isle, fondé en 1240 par Guichard d'Oingt.
Pour tout connaître de la toponymie du bassin versant de l'Azergues, cliquez ici...
La vie de la rivière
L'Azergues est comme tous les cours d'eau en perpétuelle évolution. Observez avec nous ses changements au fil des saisons ....
La Faune
Les oiseaux
L'Aigrette garzette
(Egretta garzetta) aussi appelée Héron blanc
> En moyenne, entre 60 et 90 cm d'envergure pour 500 g.
> Longévité : 9 ans
> Elle possède un corps élancé et élégant au plumage blanc, un long cou, un bec noir très allongé et de longues pattes aux doigts jaunes. En période de reproduction apparaissent de longues et fines plumes ornementales sur la nuque et sur les ailes. Ce sont ces plumes, appelées crosses et autrefois très convoitées par les femmes pour leur valeur décorative, qui ont valu à ces oiseaux le nom d'aigrettes.
> L'Aigrette garzette est présente en Europe du Sud, sur tout le pourtour méditerranéen jusqu'en Afrique subsaharienne. Généralement migratrice, la majeure partie de la population hiverne en Afrique mais une partie est sédentaire en France. Cette espèce affectionne une large variété de zones humides ouvertes à l'intérieur des terres ou en zone côtière, dans des eaux peu profondes autour des lacs, près des rivières, des fleuves et dans les estuaires. Sur l'Azergues, elle est de passage lors des migrations au printemps (d'avril à juin) et à l'automne (d'août à octobre). Elle affectionne plutôt la partie basse de la vallée chassant en bordure des bancs de galets.
> Nourriture : petits poissons, grenouilles, lézards, vers, crustacés et une grande quantité d'insectes. Elle chasse parfois en remuant la vase d'une patte pour y déloger ses proies.
> Espèce protégée en France et inscrite à l'annexe I de la directive oiseaux.
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La Flore
La Saponaire officinale
(Saponaria officinalis) ou Savonière ou Herbe à savon
> Ethymologie : du latin sapo = savon
> Description : plante vivace, haute de 30 à 70 cm, tige ronde forte et dressée, renflement aux nœuds, grandes feuilles oblongues opposées, grandes fleurs rose pâle odorantes regroupées en haut de la tige.
> Habitat : commune en France jusqu'à 1600 m, plus rare en Bretagne. Elle pousse sur les berges et les graviers le long des cours d'eau, des chemins et des voies ferrées. Elle se rencontre un peu partout sur le cours moyen et aval de l'Azergues.
> Mode de dissémination : graines (capsules) dispersées par le vent et rejets produits par des rhizomes rampants.
> Usages et propriétés : le suc de la plante contient des saponines ce qui rend la plante toxique. Moussant légèrement lorsqu'on la froisse dans l'eau, la saponaire était autrefois utilisée pour se laver les mains ou le nettoyage des tissus de laine. Elle est également efficace en application externe pour traiter les irritations cutanées, l'acné et l'eczéma. Elle est parfois cultivée comme plante ornementale.
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Le Gour du Diable
L'Azergues forme en ce lieu-dit méconnu de la commune de Chamelet une large vasque où elle étale largement ses eaux. Cette fosse permet la dissipation du surplus d'énergie hydraulique accumulé en amont dans la traversé d'un étroit verrou rocheux.
Malgré son nom peu engageant, le lieu est enchanteur. Ni Diable, ni Vouivre, ne fréquentent le fond du gour mais de bien paisibles goujons et vairons qui folâtrent sur un douillet fond de sable.
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« Dorieux »
Lieu-dit chargé d'histoire situé aux confins des communes de Belmont, Châtillon d'Azergues et Lozanne, à la confluence de l'Azergues et de la Brévenne.
Ce toponyme viendrait du latin Duo Rivis, ou Duorivi, ou Duobus rivis, ou Dos Rieus qui signifie « deux rivières ».
Une voie romaine traversait l'Azergues et la Brévenne en ce lieu, en coupant de part en part cette « presqu'île ». Des vestiges de piles d'un pont de cette époque sont encore visibles sur la Brévenne, 100 m en aval du pont du C.D.70 qui date de 1854. Côté Azergues, on peut voir à côté de l'actuel pont de Dorieux les ruines du XIIIème ou XVème siècle de l'ancien pont (une arche complète).
Les maisons du hameau de Dorieux sont quant à elles bâties sur les ruines d'un couvent de Bénédictines, Notre-Dame de l'Isle, fondé en 1240 par Guichard d'Oingt.
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(Egretta garzetta) aussi appelée Héron blanc
> En moyenne, entre 60 et 90 cm d'envergure pour 500 g.
> Longévité : 9 ans
> Elle possède un corps élancé et élégant au plumage blanc, un long cou, un bec noir très allongé et de longues pattes aux doigts jaunes. En période de reproduction apparaissent de longues et fines plumes ornementales sur la nuque et sur les ailes. Ce sont ces plumes, appelées crosses et autrefois très convoitées par les femmes pour leur valeur décorative, qui ont valu à ces oiseaux le nom d'aigrettes.
> L'Aigrette garzette est présente en Europe du Sud, sur tout le pourtour méditerranéen jusqu'en Afrique subsaharienne. Généralement migratrice, la majeure partie de la population hiverne en Afrique mais une partie est sédentaire en France. Cette espèce affectionne une large variété de zones humides ouvertes à l'intérieur des terres ou en zone côtière, dans des eaux peu profondes autour des lacs, près des rivières, des fleuves et dans les estuaires. Sur l'Azergues, elle est de passage lors des migrations au printemps (d'avril à juin) et à l'automne (d'août à octobre). Elle affectionne plutôt la partie basse de la vallée chassant en bordure des bancs de galets.
> Nourriture : petits poissons, grenouilles, lézards, vers, crustacés et une grande quantité d'insectes. Elle chasse parfois en remuant la vase d'une patte pour y déloger ses proies.
> Espèce protégée en France et inscrite à l'annexe I de la directive oiseaux.
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(Saponaria officinalis) ou Savonière ou Herbe à savon
> Ethymologie : du latin sapo = savon
> Description : plante vivace, haute de 30 à 70 cm, tige ronde forte et dressée, renflement aux nœuds, grandes feuilles oblongues opposées, grandes fleurs rose pâle odorantes regroupées en haut de la tige.
> Habitat : commune en France jusqu'à 1600 m, plus rare en Bretagne. Elle pousse sur les berges et les graviers le long des cours d'eau, des chemins et des voies ferrées. Elle se rencontre un peu partout sur le cours moyen et aval de l'Azergues.
> Mode de dissémination : graines (capsules) dispersées par le vent et rejets produits par des rhizomes rampants.
> Usages et propriétés : le suc de la plante contient des saponines ce qui rend la plante toxique. Moussant légèrement lorsqu'on la froisse dans l'eau, la saponaire était autrefois utilisée pour se laver les mains ou le nettoyage des tissus de laine. Elle est également efficace en application externe pour traiter les irritations cutanées, l'acné et l'eczéma. Elle est parfois cultivée comme plante ornementale.
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L'heure est aujourd'hui à l'inventaire des dégâts afin d'engager au plus tôt les travaux de réparations des ouvrages et des berges endommagés.
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L'Azergues forme en ce lieu-dit méconnu de la commune de Chamelet une large vasque où elle étale largement ses eaux. Cette fosse permet la dissipation du surplus d'énergie hydraulique accumulé en amont dans la traversé d'un étroit verrou rocheux.
Malgré son nom peu engageant, le lieu est enchanteur. Ni Diable, ni Vouivre, ne fréquentent le fond du gour mais de bien paisibles goujons et vairons qui folâtrent sur un douillet fond de sable.
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« Dorieux »
Lieu-dit chargé d'histoire situé aux confins des communes de Belmont, Châtillon d'Azergues et Lozanne, à la confluence de l'Azergues et de la Brévenne.
Ce toponyme viendrait du latin Duo Rivis, ou Duorivi, ou Duobus rivis, ou Dos Rieus qui signifie « deux rivières ».
Une voie romaine traversait l'Azergues et la Brévenne en ce lieu, en coupant de part en part cette « presqu'île ». Des vestiges de piles d'un pont de cette époque sont encore visibles sur la Brévenne, 100 m en aval du pont du C.D.70 qui date de 1854. Côté Azergues, on peut voir à côté de l'actuel pont de Dorieux les ruines du XIIIème ou XVème siècle de l'ancien pont (une arche complète).
Les maisons du hameau de Dorieux sont quant à elles bâties sur les ruines d'un couvent de Bénédictines, Notre-Dame de l'Isle, fondé en 1240 par Guichard d'Oingt.
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L'Azergues est comme tous les cours d'eau en perpétuelle évolution. Observez avec nous ses changements au fil des saisons ....
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(Egretta garzetta) aussi appelée Héron blanc
> En moyenne, entre 60 et 90 cm d'envergure pour 500 g.
> Longévité : 9 ans
> Elle possède un corps élancé et élégant au plumage blanc, un long cou, un bec noir très allongé et de longues pattes aux doigts jaunes. En période de reproduction apparaissent de longues et fines plumes ornementales sur la nuque et sur les ailes. Ce sont ces plumes, appelées crosses et autrefois très convoitées par les femmes pour leur valeur décorative, qui ont valu à ces oiseaux le nom d'aigrettes.
> L'Aigrette garzette est présente en Europe du Sud, sur tout le pourtour méditerranéen jusqu'en Afrique subsaharienne. Généralement migratrice, la majeure partie de la population hiverne en Afrique mais une partie est sédentaire en France. Cette espèce affectionne une large variété de zones humides ouvertes à l'intérieur des terres ou en zone côtière, dans des eaux peu profondes autour des lacs, près des rivières, des fleuves et dans les estuaires. Sur l'Azergues, elle est de passage lors des migrations au printemps (d'avril à juin) et à l'automne (d'août à octobre). Elle affectionne plutôt la partie basse de la vallée chassant en bordure des bancs de galets.
> Nourriture : petits poissons, grenouilles, lézards, vers, crustacés et une grande quantité d'insectes. Elle chasse parfois en remuant la vase d'une patte pour y déloger ses proies.
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La Saponaire officinale
(Saponaria officinalis) ou Savonière ou Herbe à savon
> Ethymologie : du latin sapo = savon
> Description : plante vivace, haute de 30 à 70 cm, tige ronde forte et dressée, renflement aux nœuds, grandes feuilles oblongues opposées, grandes fleurs rose pâle odorantes regroupées en haut de la tige.
> Habitat : commune en France jusqu'à 1600 m, plus rare en Bretagne. Elle pousse sur les berges et les graviers le long des cours d'eau, des chemins et des voies ferrées. Elle se rencontre un peu partout sur le cours moyen et aval de l'Azergues.
> Mode de dissémination : graines (capsules) dispersées par le vent et rejets produits par des rhizomes rampants.
> Usages et propriétés : le suc de la plante contient des saponines ce qui rend la plante toxique. Moussant légèrement lorsqu'on la froisse dans l'eau, la saponaire était autrefois utilisée pour se laver les mains ou le nettoyage des tissus de laine. Elle est également efficace en application externe pour traiter les irritations cutanées, l'acné et l'eczéma. Elle est parfois cultivée comme plante ornementale.
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Le Contrat de Rivière recherche tout document papier ou audio-visuel (photographies, cartes postales, vidéos, cartes et plans anciens, gravures, tableaux, articles de presse,...), récits et témoignages permettant de mieux connaître la rivière, son histoire et les liens qui l'unissent aux populations riveraines. Les thèmes nous intéressant sont les suivants : crues, assecs, pollutions, usages de l'eau et de la force hydraulique, pêche et poissons, ouvrages (ponts, passerelles, barrages, moulins ...), anecdotes, légendes ...
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L'Azergues forme en ce lieu-dit méconnu de la commune de Chamelet une large vasque où elle étale largement ses eaux. Cette fosse permet la dissipation du surplus d'énergie hydraulique accumulé en amont dans la traversé d'un étroit verrou rocheux.
Malgré son nom peu engageant, le lieu est enchanteur. Ni Diable, ni Vouivre, ne fréquentent le fond du gour mais de bien paisibles goujons et vairons qui folâtrent sur un douillet fond de sable.
Ne serait-ce pas plutôt la brèche dans le rocher évoquant les portes de l'Enfer qui aurait donné son nom au site ?
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Lieu-dit chargé d'histoire situé aux confins des communes de Belmont, Châtillon d'Azergues et Lozanne, à la confluence de l'Azergues et de la Brévenne.
Ce toponyme viendrait du latin Duo Rivis, ou Duorivi, ou Duobus rivis, ou Dos Rieus qui signifie « deux rivières ».
Une voie romaine traversait l'Azergues et la Brévenne en ce lieu, en coupant de part en part cette « presqu'île ». Des vestiges de piles d'un pont de cette époque sont encore visibles sur la Brévenne, 100 m en aval du pont du C.D.70 qui date de 1854. Côté Azergues, on peut voir à côté de l'actuel pont de Dorieux les ruines du XIIIème ou XVème siècle de l'ancien pont (une arche complète).
Les maisons du hameau de Dorieux sont quant à elles bâties sur les ruines d'un couvent de Bénédictines, Notre-Dame de l'Isle, fondé en 1240 par Guichard d'Oingt.
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L'Azergues est comme tous les cours d'eau en perpétuelle évolution. Observez avec nous ses changements au fil des saisons ....
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L'Aigrette garzette
(Egretta garzetta) aussi appelée Héron blanc
> En moyenne, entre 60 et 90 cm d'envergure pour 500 g.
> Longévité : 9 ans
> Elle possède un corps élancé et élégant au plumage blanc, un long cou, un bec noir très allongé et de longues pattes aux doigts jaunes. En période de reproduction apparaissent de longues et fines plumes ornementales sur la nuque et sur les ailes. Ce sont ces plumes, appelées crosses et autrefois très convoitées par les femmes pour leur valeur décorative, qui ont valu à ces oiseaux le nom d'aigrettes.
> L'Aigrette garzette est présente en Europe du Sud, sur tout le pourtour méditerranéen jusqu'en Afrique subsaharienne. Généralement migratrice, la majeure partie de la population hiverne en Afrique mais une partie est sédentaire en France. Cette espèce affectionne une large variété de zones humides ouvertes à l'intérieur des terres ou en zone côtière, dans des eaux peu profondes autour des lacs, près des rivières, des fleuves et dans les estuaires. Sur l'Azergues, elle est de passage lors des migrations au printemps (d'avril à juin) et à l'automne (d'août à octobre). Elle affectionne plutôt la partie basse de la vallée chassant en bordure des bancs de galets.
> Nourriture : petits poissons, grenouilles, lézards, vers, crustacés et une grande quantité d'insectes. Elle chasse parfois en remuant la vase d'une patte pour y déloger ses proies.
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(Saponaria officinalis) ou Savonière ou Herbe à savon
> Ethymologie : du latin sapo = savon
> Description : plante vivace, haute de 30 à 70 cm, tige ronde forte et dressée, renflement aux nœuds, grandes feuilles oblongues opposées, grandes fleurs rose pâle odorantes regroupées en haut de la tige.
> Habitat : commune en France jusqu'à 1600 m, plus rare en Bretagne. Elle pousse sur les berges et les graviers le long des cours d'eau, des chemins et des voies ferrées. Elle se rencontre un peu partout sur le cours moyen et aval de l'Azergues.
> Mode de dissémination : graines (capsules) dispersées par le vent et rejets produits par des rhizomes rampants.
> Usages et propriétés : le suc de la plante contient des saponines ce qui rend la plante toxique. Moussant légèrement lorsqu'on la froisse dans l'eau, la saponaire était autrefois utilisée pour se laver les mains ou le nettoyage des tissus de laine. Elle est également efficace en application externe pour traiter les irritations cutanées, l'acné et l'eczéma. Elle est parfois cultivée comme plante ornementale.
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> Habitat : commune en France jusqu'à 1600 m, plus rare en Bretagne. Elle pousse sur les berges et les graviers le long des cours d'eau, des chemins et des voies ferrées. Elle se rencontre un peu partout sur le cours moyen et aval de l'Azergues.
> Mode de dissémination : graines (capsules) dispersées par le vent et rejets produits par des rhizomes rampants.
> Usages et propriétés : le suc de la plante contient des saponines ce qui rend la plante toxique. Moussant légèrement lorsqu'on la froisse dans l'eau, la saponaire était autrefois utilisée pour se laver les mains ou le nettoyage des tissus de laine. Elle est également efficace en application externe pour traiter les irritations cutanées, l'acné et l'eczéma. Elle est parfois cultivée comme plante ornementale.
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